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hors du temps - Page 8

  • La pose de panneaux photovoltaïques avec Inolys

    La pose de panneaux photovoltaïques à domicile est un sujet qui passionne de plus en plus les français, pas seulement pour le coté purement solaire, mais pour les gains d'argent en priorité.


    Avec l'électricité solaire il est possible et facile de réaliser de grandes économies au quotidien, et ce sans changer son quotidien, son confort. C'est en partie grâce à l'entreprise Inolys, mais surtout grâce à sa recherche et à l'innovation sur les panneaux solaires de ces dernières années.


    Des milliers de particuliers de l'Est de la France utilisent déjà cette solution, comme le particulier de ce site par exemple. Une installation qui permet d'améliorer le confort pour tous les habitants, qui permet de gagner de l'argent et d'en économiser, mais également de faire un geste pour la planète.


    La pose de panneaux photovoltaïques avec Inolys chez soi, que ce soit en toiture ou non, permet de préserver la planète en limitant l'appel aux ressources naturelles et donc, en utilisant les ressources du soleil. C'est le seul moyen pour protéger la planète et pour permettre à toute la population d'avoir accès à l'électricité. Les politiciens et le monde scientifiques sont unanimes sur le sujet. Il faut agir vite.


    Pour agir rapidement, les solutions existent. Par contre, ce qui freine, c'est le manque d'informations à tous les niveaux concernant le solaire. C'est pour quoi il n'est pas rare de trouver des blogs de particuliers qui vantes les mérites du solaire et des installations. Avec cette nouvelle solution technique, on s'éloigne de la solution historique qui obligée à choisir entre vendre ou utiliser l'électricité produite par ses panneaux solaire. De nos jours, c'est vendre et utiliser. Toutes les conditions sont réunies pour que les particuliers basculent vers le solaire, à l'image de cette famille de l'Est de la France et tant d'autres qui lui emboitent le pas.

  • I was having a bath when the telephone rang...

     

    ...ou presque. Je m'apprêtais à écrire que ce blog était en pause pour une durée indéterminée confinant au toujours quand mon frère m'a téléphoné pour me raconter qu'il avait été attaqué par un renard. Que la communaité renardophile reste calme, nous savons que les renards n'attaquent pas l'homme. Mais il s'agit de mon frère et la génétique de la loose est plus forte que la génétique animale.

    Il finissait son jogging dans la montagne (sans commentaire), était dans la descente lorsqu'il a croisé le regard du renard, renard qui l'observait en surplomb (là s'en est suivi une explication géographico-géologico-orientationniste que j'ai cessé d'écouter dès la troisième seconde, me contentant de 'humhums' intelligemment placés) (le plus difficile dans la pratique du 'humhum' est de ne pas louper le moment où il faut raccrocher la conversation pour de vrai)(je  maîtrise à mort).  

    Mon frère, homme très rapide dans sa tête, estime (nous passons au présent de narration, l'action est intense) en gros l'envergure de saut d'un renard, la multiplie par pi au carré et fait le détour adéquat (le tout sans s'arrêter de courir).  TRès fier de lui, reboosté par cette aventure, il augmente l'amplitude de sa foulée tout en s'extasiant sur les merveilles de la nature (c'est sa version, hein, moi je dirais : flippé et pressé d'en finir)... ce jusqu'à ce que son sixième sens lui ordonne de se retourner et qu'il découvre que le renard avait lui aussi décidé d'augmenter l'amplitude de sa foulée.

    Et là, mon frère fait ce que, selon lui, toute personne normale aurait fait à sa place (il a argumenté mais j'ai rien entendu parce que j'étais en phase de représentation mentale de la chose et que donc je m'étouffais de rire) : il s'est mis à hurler et à jeter des cailloux sur la gueule de la merveille de la nature, en continuant à courir.

    Pendant que Bro'Bouboule me racontait son aventure, je me suis surprise à penser que ce renard devait être Ribboniste. Parce que c'était bien le genre des Ribbonistes de se cacher dans les virages des collines irlandaises pour attaquer leurs compatriotes irlandais qui passaient par là et les trucider. Pas n'importe quels Irlandais, les régisseurs des propriétaires terriens chargés de faire respecter les paiements des loyers, les paysans qui acceptaient de reprendre la ferme d'un métayer expulsé par le propriétaire terrien, et finalement n'importe quel Irlandais gênant (un bon prétexte politico-éthique étant toujours disponible pour justifier l'acte.) 

    Mais comment sait-elle tout ça, vous demandez-vous (envieux), et bien c'est le genre de choses qu'on apprend en lisant 'Comment tuer un homme' et c'est aussi le genre de choses que découvre Thomas French, venu s'installer dans la ville de Beatonboro' pour remplacer le régisseur de Madame Beaton, zigouillé lui aussi au détour d'une colline. French, qui arrive avec des propositions d'arrangement pour des paysans complètement ruinés et endettés (la grande famine de 1850 n'a épargné personne) devient vite gênant pour les Ribbonistes qui vont en faire l'homme à abattre.  

    Chouette livre : sujet peu commun, beau style, belle narration... L'auteur nous trimballe de l'univers de  French à celui des  Ribonnistes où sévissent des pieds nickelés menés par un homme cruel et malin. Les 250 premières pags se dévorent puis ça stagne un peu, on s'éloigne trop de Thomas French à mon goût et il y a une centaine de pages de trop mais, mais, mais, j'ai passé un excellent moment.

    Du coup, dans la foulée, j'ai relu les magnifiques pages de "Chimère" (NUala O'Faolain) consacrées à la famine en elle même, sujet que Gebler n'aborde pas de front.

    Et non, le génome de la loose ne fonctionne pas sur le principe des vases communiquants, pendant que mon frère se faisait courser par un renard enragé (oui, les choses prennent vite des proportions énormes chez les Bouboule) (la prochaine fois qu'on en parlera, il s'agira d'un renard enragé GEANT),  je développais une charmante allergie à un anesthésique dentaire qui me vaut désormais le doux surnom de Quasimodo de la joue. Je vais donc relire Notre Dame de Paris. Lire.