16.05.2012
Le miracle de l'amour...
Je me suis remise à lire !
J’explique : pour avoir l’occasion de d’admirer mon amoureux (un libraire qui ressemble à un ourson à la guimauve avec une barbe), je suis obligée d’acheter des livres (et de les lire au cas où on se parle un jour). Lors de ma dernière visite, j’ai raflé ce qu’il y avait sur l’ilot central histoire de pouvoir le reluquer (c’est beaucoup plus discret que d’être face à une étagère avec la tête façon l’exorciste.) Pour l’instant je me contente de reluquer, je n’ose pas lui parler, il a l’air intelligent et j’ai bien peur qu’il me conseille des livres trop compliqués pour moi. En plus, et ça n’aide pas, il est responsable du rayon polar alors que je n’aime pas ça… du tout (ça promet des repas animés voire de la vaisselle qui vole)(faudra qu’on mette des casques à nos enfants)(ou à nos chats).
Les romans suivants m’ayant permis de créer un contact visuel furtif avec l’être aimé (à moins qu’il regardait sa collègue derrière moi), je ne les déteste pas complètement (mais presque quand même).
Alors on a un homme déprimé, désœuvré, quitté par sa femme, en manque affectif sérieux, qui traverse le pays avec un vague projet à la con lié à un vague projet à la con lui-même lié à des brosses à dents. Le clou de cette histoire est la relation affective que le héros, Sim (déjà, au niveau de la représentation mentale, ça n’aide pas) entretient avec la voix de son GPS. Moi, le matin, je dis bonjour à Désirée la Chaudasse et après ma douche, je lui dis merci, autant vous dire qu’il en faut plus qu’un mec amoureux de son GPS pour m’impressionner.
Pourtant ça a été acclamé…Une vibrante variation sur l’ultra moderne solitude… c’est tellement révolutionnaire, tellement inédit… Ah oui ?
Ajoutez à ça, une fin en forme de « Excusez-moi mais j’ai mieux à faire que d’écrire une fin : j’ai piscine » et vous avez une de mes pires déceptions de ces derniers mois.
Finalement plus surprenant là dedans, c’est la signature sur la jaquette (que se passe-t-il?), et le travail incroyable de la traductrice qui nous francise même les chaines de télé (M6 fait donc une entrée fracassante dans la littérature anglaise)(au même titre que Sim, le comique).
Bref : ennui…

J’avais adoré « Ce qui a dévoré nos cœurs », le jeu des voix narratives, les récits enchâssés mais là, ça n’a pas marché. Trop de voix, trop d’époques. Ca part d’une tuerie, une famille exterminée dans une ferme pour laquelle des innocents ont été lynchés parce qu’ils étaient indiens. Après, ça part dans tous les sens sur plusieurs générations des familles concernées par ce fait divers. Je suppose qu’à la fin on sait qui a tué mais je n’ai même pas compris qui c’était. Je l’ai lu jusqu’au bout sans aucun plaisir vu que j’étais sans arrêt en train d’essayer de comprendre de qui ça parlait, de quelle famille, de quelle génération et quel était l’intérêt par rapport à l’intrigue. Et même si certains personnages sont à mourir d’amour, les vieux indiens cabotins, malins et méchants et la petite fille de ceux-ci, ça ne suffit pas. Bref, cette lecture a été une réelle souffrance car je me suis sentie nulle tout le long. Nulle de ne pas me souvenir, de ne pas comprendre, de ne pas voir l’intérêt. Après l’échec qu’avait été la lecture de « la chorale des maîtres bouchers », je crois que je vais laisser tomber Louise…
Bref : souffrance…
Ca se passe dans un pays du Nord du Nord, il aime les fleurs, il a un frère un peu lent, un papa un peu poule, un enfant complètement accidentel et une mère complètement morte. Un peu comme un hommage à sa mère, il décide de partir redonner vie au jardin d’un monastère, en France. Et bien-sûr, ça va être initiatique.
Best-seller toutes catégories, encore une merveille des merveilles à côté de laquelle je suis passée (à côté très très loin quand même).
Bref : ennui mortel indescriptible
Heureusement que Cathulu est là pour me fournir en vraie littérature…
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14.04.2012
Dérive Pascale (Cathulu power inside le titre!)
Mon comportement face à mes lapins de Pâques a confirmé ce dont je me doutais depuis longtemps : j'ai eu une vie avant ma vie... Ils étaient 7, sagement alignés devant moi, beaux, innocents, rutilants dans leur papier doré et, le temps d'un clignement d'oeil, ils n'étaient plus, papier doré froissé, voire déchiré (voire mâché et recraché).
C'est comme si j'avais eu une absence, vous comprenez? Pour être honnête, ça m'est déjà arrivé face à des assiettes de frites ou à des chocolats de Noël... A chaque fois, je me vois agir, comme si une puissance extérieure prenait possession de mon corps; je me vois enfourner, avaler, déglutir (je ne me vois JAMAIS mâcher) sans fin. Ma coordination, si déficiente en temps normal, devient parfaite : bras, mains, bouche, respiration s'accordent comme dans un ballet de natation synchronisée.
Merci Stoney Calhoun. Aujourd'hui je sais. J'ai compris. Je suis amnésique et dans ma vie d'avant j'étais championne de concours du plus gros mangeur. Et ma vie d'avant ne se manifeste qu'en présence de frites et de chocolats. Un peu comme la vie d'avant de Stoney Calhoun ne se manifeste qu'en présence de méchants qui veulent le taper ou le tuer.
Stoney, il est comme moi, il est pépère. Sauf que lui il est pépère dans sa cabane auprès de sa rivière avec son chien et sa copine qu'est sa copine mais bon faut pas le dire parce qu'elle est mariée et qu'en plus elle est son boss... Mais Stoney, il n'est pas chiant, tout lui va ; et si ça ne va pas, il se fait cuire un steack et ça va mieux.
Sauf que ce bel équilibre so "nature writing" va voler en éclat le jour où... le jour où ça va voler en éclat et où Stoney va devoir mener une enquête pour trouver pourquoi ça a volé en éclat... Au cours de l'enquête, il va déployer des techniques à la Jason Bourne et à la Bruce Lee qui vont quand même lui mettre la puce à l'oreille que dans sa vie d'avant, il n'était pas toiletteur pour chiens.
Bon, c'est bien, c'est sympa, ça se lit vite, mais ça ne m'a pas transcendée non plus, Stoney manquant un peu d'humour (n'est pas Dahlgren qui veut...). En fait je suis mitigée. Je suis mitigée parce que j'ai vécu un drame avec Stoney. Le drame ultime. J'étais prête à le faire rentrer au panthéon des héros baroudeurs balafrés sexy poètes et lettrés, ceux qui sont so séduisants parce que leur finesse d'esprit et de langage est so en contraste avec la rugosité de la peau de leur torse. Bref j'étais prête quoi. Jusqu'à ce que je me lance dans le deuxième tome. Où Stoney prononce des phrases telles : "le bon dieu vous a donné une quéquette, c'est pour pouvoir pisser par dessus bord", et autres joyeusetés, où il parle comme un gros beauf, ne met plus de négations nulle part (autant vous dire que ses citations de Thoreau paraissent du coup à peine croyables...) et où sa copine devient limite une grosse pouf.
D'abord j'ai cru que j'avais loupé un tome, tome où il aurait subi un traumatisme crânien. Mais non. Quand j'ai compris, j'ai été glacée d'effroi... Changement de traducteur... la douce Camille Fort- Cantoni ayant été remplacée par le... par François Happe. Ca m'a tellement énervée que j'ai failli balancer le livre contre mon mur (je l'ai juste balancé par terre, moins "drama queen" mais moins dangereux pour mes peintures.) C'est quand même dingue de changer le traducteur d'une série non????? Moi ça me révolte parce que, du coup, on ne sait plus qui est fidèle, on ne sait plus si on aime l'auteur (parce que si Tapply écrit comme dans le deuxième tome, je n'adhère pas du tout). J'ai même failli écrire à Oliver pour lui réclamer la vérité (mais bon, le temps passe, la colère aussi).
Le troisième tome m'attend mais il est traduit par Happe alors il va attendre un peu encore...
12:13 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (24) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
20.03.2012
Re-Masterisée
Ce matin, je me suis réveillée cinq minutes avant le réveil. En forme. Sous la douche, je me suis extasiée sur la fermeté de mes cuisses; la disparition subite et totale de ma cellulite a confirmé que ce jour allait être merveilleux (bon en fait, je regardais mes mollets. My mistake...)
J'ai enfourché mon vélo direction piscine, j'ai fait une heure de longueurs. Ah oui, concernant la piscine, avant de hurler : "hey, les poufs, je perds mon maillot taille 38!!!", réfléchissez. Déjà, vérifiez que vous n'êtes pas sous l'eau. Ensuite, envisagez le fait que votre fessier n'ait pas changé mais que votre maillot soit complètement détendu (un indice : si vous sentez comme un courant frais entre les jambes quand vous nagez, ben, c'est un bon indice justement).
Après, j'ai mis un coup de blush et vers 14h30 je suis devenue maître du monde.
Ma première mesure sera l'agrandissement des casiers de piscine et l'interdiction de l'accès aux personnes de sexe féminin de taille 36 et moins en ma présence. Pour les choses moins urgentes, comme la littérature par exemple, on verra après.
22:29 Publié dans Ma vie, mon oeuvre | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
11.11.2011
Elle bouge encore!!!
Et oui... Mais plus pour longtemps.
Un petit passage éclair pour vous faire profiter de ma plus belle imitation, clou des soirées familiales : VGE qui dit au revoir.
Sauf que moi je vais revenir, bientôt, un jour, peut-être. En tout cas quand j'aurai réglé son compte à ce PU%µ@ de projet de Mer** à la con qui me prend la tête, m'empêche de lire, me prive de sommeil et ne me coupe même pas l'appétit (ce truc n'a vraiment AUCUN intérêt).
Avant de partir : lisez Stoner, traduit par Gavalda. Argument ? Parce que.
Avant de partir bis, pour répondre aux com' inquiets du billet précédent : je suis allée à Perpignan, j'ai vengé mon frère, j'ai mordu le renard. Tiens, intéressant, un renard mord sa proie et ensuite suit la moribonde jusqu'à ce qu'elle se transforme en vieille charogne puante (au moins, désormais mon frangin sait à quoi il ressemble quand il court!)
Avant de partir ter : le tag du portrait chinois de Cuné
1. Si j'étais Moi, ou Toi, plus Moi (plus nous, plus eux, plus tous ceux qui...lalalalala, ahahha ça rentre dans la tête hien? C'est mon cadeau de départ!). Donc Toi. Ben je serais toi. J'ai mal lu la consigne peut-être?
2. Si j'étais Fashion ? mais je suis fashion, regarde donc mon patalon en pilou associé à mes uggs de chez Jennyfer, mon t.shirt vintage (tiens, il est à l'envers) et mon manteau d'intérieur (un polaire gratos de la Blanche Porte) (ou Daxon). C'était pas ça la question?
3. Si j'étais amoureuse ? J'habiterais donc dans la 4ème dimension ou un truc comme ça. Un truc qu'existe pas quoi.
4. Si j'étais anglaise ? j'aurais un accent so british (enfin une question facile)
5. Si j'étais écrivain ? je me taperais François Busnel rien que pour pouvoir lui couper les cheveux pendant qu'il dort.
6. Si j'étais en colère ? C'EST QUOI CETTE QUESTION A LA CON ?
7. Si j'étais d'humeur joueuse ? On verra ça en janvier.
8. Si j'étais un rideau? J'aurais moins de problèmes de frange.
9. Si j'étais une pandémie? La procrastinitium epandinium aigüe (la pire)
10. Si j'étais un assureur ? J'écrirais un livre de perles comme ça je gagnerais plein d'argent. Sur le dos de mes clients. Je serais assureur, quoi...
Je transfère sans modif à : Hélène, Abeille, Canel (hihi), Skriban, Erzie et pis Gustave.
So! I see you soon pour certaines, I see you tous les jours sur FaceBook pour d'autres et I see you in Hell pour mon jury de soutenance.
15:22 Publié dans Ma vie, mon oeuvre | Lien permanent | Commentaires (45) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
09.10.2011
I was having a bath when the telephone rang...
...ou presque. Je m'apprêtais à écrire que ce blog était en pause pour une durée indéterminée confinant au toujours quand mon frère m'a téléphoné pour me raconter qu'il avait été attaqué par un renard. Que la communaité renardophile reste calme, nous savons que les renards n'attaquent pas l'homme. Mais il s'agit de mon frère et la génétique de la loose est plus forte que la génétique animale.
Il finissait son jogging dans la montagne (sans commentaire), était dans la descente lorsqu'il a croisé le regard du renard, renard qui l'observait en surplomb (là s'en est suivi une explication géographico-géologico-orientationniste que j'ai cessé d'écouter dès la troisième seconde, me contentant de 'humhums' intelligemment placés) (le plus difficile dans la pratique du 'humhum' est de ne pas louper le moment où il faut raccrocher la conversation pour de vrai)(je maîtrise à mort).
Mon frère, homme très rapide dans sa tête, estime (nous passons au présent de narration, l'action est intense) en gros l'envergure de saut d'un renard, la multiplie par pi au carré et fait le détour adéquat (le tout sans s'arrêter de courir). TRès fier de lui, reboosté par cette aventure, il augmente l'amplitude de sa foulée tout en s'extasiant sur les merveilles de la nature (c'est sa version, hein, moi je dirais : flippé et pressé d'en finir)... ce jusqu'à ce que son sixième sens lui ordonne de se retourner et qu'il découvre que le renard avait lui aussi décidé d'augmenter l'amplitude de sa foulée.
Et là, mon frère fait ce que, selon lui, toute personne normale aurait fait à sa place (il a argumenté mais j'ai rien entendu parce que j'étais en phase de représentation mentale de la chose et que donc je m'étouffais de rire) : il s'est mis à hurler et à jeter des cailloux sur la gueule de la merveille de la nature, en continuant à courir.
Pendant que Bro'Bouboule me racontait son aventure, je me suis surprise à penser que ce renard devait être Ribboniste. Parce que c'était bien le genre des Ribbonistes de se cacher dans les virages des collines irlandaises pour attaquer leurs compatriotes irlandais qui passaient par là et les trucider. Pas n'importe quels Irlandais, les régisseurs des propriétaires terriens chargés de faire respecter les paiements des loyers, les paysans qui acceptaient de reprendre la ferme d'un métayer expulsé par le propriétaire terrien, et finalement n'importe quel Irlandais gênant (un bon prétexte politico-éthique étant toujours disponible pour justifier l'acte.)
Mais comment sait-elle tout ça, vous demandez-vous (envieux), et bien c'est le genre de choses qu'on apprend en lisant 'Comment tuer un homme' et c'est aussi le genre de choses que découvre Thomas French, venu s'installer dans la ville de Beatonboro' pour remplacer le régisseur de Madame Beaton, zigouillé lui aussi au détour d'une colline. French, qui arrive avec des propositions d'arrangement pour des paysans complètement ruinés et endettés (la grande famine de 1850 n'a épargné personne) devient vite gênant pour les Ribbonistes qui vont en faire l'homme à abattre.
Chouette livre : sujet peu commun, beau style, belle narration... L'auteur nous trimballe de l'univers de French à celui des Ribonnistes où sévissent des pieds nickelés menés par un homme cruel et malin. Les 250 premières pags se dévorent puis ça stagne un peu, on s'éloigne trop de Thomas French à mon goût et il y a une centaine de pages de trop mais, mais, mais, j'ai passé un excellent moment.
Du coup, dans la foulée, j'ai relu les magnifiques pages de "Chimère" (NUala O'Faolain) consacrées à la famine en elle même, sujet que Gebler n'aborde pas de front.
Et non, le génome de la loose ne fonctionne pas sur le principe des vases communiquants, pendant que mon frère se faisait courser par un renard enragé (oui, les choses prennent vite des proportions énormes chez les Bouboule) (la prochaine fois qu'on en parlera, il s'agira d'un renard enragé GEANT), je développais une charmante allergie à un anesthésique dentaire qui me vaut désormais le doux surnom de Quasimodo de la joue. Je vais donc relire Notre Dame de Paris. Lire.
23:31 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (34) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
21.09.2011
Parce que certaines personnes ne sont pas sur Facebook...
11:54 | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
20.09.2011
Entre mon blog et mon mémoire, je préfère mon blog...
Et je suis sure que Bébert me soutient sur ce coup-là.
C'est donc un miracle qui se produit sous vos yeux : un billet sans photo et sans Canada inside.
Le dernier livre que j'ai lu, c'était au Canada (argh, déjà perdu, les jeux de 20 heures ont pourtant bercé mon enfance). Bon donc, en août (et septembre), j'ai lu un livre. A cause du décalage horaire et de toutes mes activités de ouf, ça a donné ça, en gros :
"La glace." dodo.
"Je me sens toujours plus seul quand il fait froid." dodo.
"Le froid de l'autre côté de la vitre..." dodo.
"... me rappelle celui qui émane de mon propre corps..." mince, j'ai perdu le fil... dodo.
Alors, vous avez reconnu? Bravo Cathulu (qui a reconnu, vu que c'est Cathulu) : 'Les chaussures italiennes' d'Henning Mankell.
A la base Mankell je ne suis pas fan. Les polars, moyen. Les polars suédois, très moyen. Le héros dépressif qui trainent son corps bouffi d'alcool de jeyser en jeyser (oui, je sais, les jeysers gngnagna), très très moyen.
Mais je suis un ermite en devenir et les ermites m'attirent, fussent- ils suédois. Fredrik est donc ermite sur une île depuis qu'il s'est retiré de la vie chirurgicale après "la chose", "la faute","le drame"... Il expie tranquillou et surtout le matin en se plongeant dans l'eau glacée. Chaque jour, il fait le tour de l'île pour vérifier que rien n'a bougé, compte ses fourmis et envoie promener le facteur, livreur, arnaqueur, hypocondriaque. Et il réfléchit.
Belle petite routine qui vole en éclat le jour où une vieille débarque en faisant de la luge sur son déambulateur.
Ce qui, dit comme ça, ressemble a un bon début de film d'horreur est en fait le début d'une aventure humaine pour Fredrik. Si j'étais un poil mélodramatique et adepte de l'intertextualité (quelle poilade cette histoire quand même!), je dirais que cela marque le premier jour du reste de sa vie.
Si j'avais une éthique, je ne me permettrais pas de porter un jugement sur ce roman. On ne juge pas un livre qu'on a lu en dormant. Mais, je suis sans foi ni loi. Le premier compliment que j'adresserais à Henning est que son roman est bien construit et pas compliqué à suivre. Peu de personnages, tous très différents les uns des autres. Une intrigue simple. Ou prévisible...
J'ai été vraiment captée par le début, le décor, le cadre, cet homme qui traine sa culpabilité tout en restant légèrement arrogant, sa façon de vivre le quotidien : à la fois mécanique et sensible au moindre modification de son environnement. Mais bien vite on sait, on comprend... Ca devient nostalgique, un peu brumeux et facile. Pour moi, le roman s'est arrêté lorsque l'intrigue s'est mise en place.
Il paraît que c'est "un chef d'oeuvre. Vraiment." (L'Express). Chez Ali Rébehi, ils ont aussi dit que c'était un chef-d'oeuvre. Moi j'ai trouvé que c'était une charentaise : confortable , facile et rassurant.
17:41 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (28) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
10.09.2011
Canada 18 : rechute...
Je suis partie guérie, clean... Et le Canada m'a balancé ça en travers la tronche...
(On ne se rend pas bien compte mais elles sont énoooormes et beeelles..)
Et la Merveille des Merveilles :
Bien-sûr, j'ai rechuté. Je suis sortie de l'avion en poussant tout le monde, j'ai jeté ma valise chez moi et j'ai couru chez Darty :
(Que ça serve de leçon à Jean-Luc Delarue)
11:48 Publié dans Pérégrinations | Lien permanent | Commentaires (21) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
03.09.2011
Canada 17 : j'ai fait (pipi à) McGill...
L’Université McGill, située à Montréal au Québec, est une des universités les plus anciennes au Canada et parmi les meilleures universités au monde (wiki)
Université de Nantes ou McGill, les toilettes de fac restent des toilettes de fac...
Par contre, la bibliothèque, c'est autre chose...
Par contre, le terrain de sport, c'est autre chose...
Par contre, les bâtiments de cours, c'est autre chose...
Par contre, le campus, c'est autre chose...
Mais bon, le prix des études aussi, c'est autre chose...
16:20 Publié dans Pérégrinations | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
29.08.2011
Canadian way of miam 4 : petit déjeuner, c'est bon pour la santé.
Option 1 : healthy (boring?) avec 1200 variétés de Flocons d'avoine.
Option 2 : obésité avec les céréales (au beurre de cahuète), les Oréos, les céréales aux Oréos, les céréales aux Oréos à la cahuète (Je jure, j'l'ai vu!).
Option 3 : trop mignon.
Option 4 : couleur locale avec 1487 choix de sirop d'érable (mais moi, j'ai le vrai de vrai héhé!) et de beurre de cahuète (plain, creamy, crunchy, sans cahuète...)
Option 5 : ne changeons rien
Option 6 : les miens (donc les best):
Mes préférés, tous les jours... soupir...
14:51 Publié dans Pérégrinations | Lien permanent | Commentaires (32) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note







