11.11.2011

Elle bouge encore!!!

Et oui... Mais plus pour longtemps.

Un petit passage éclair pour vous faire profiter de ma plus belle imitation, clou des soirées familiales :  VGE qui dit au revoir.

Sauf que moi je vais revenir, bientôt, un jour, peut-être. En tout cas quand j'aurai réglé son compte à ce PU%µ@ de projet de Mer** à la con qui me prend la tête, m'empêche de lire, me prive de sommeil et ne me coupe même pas l'appétit (ce truc n'a vraiment AUCUN intérêt).

Avant de partir : lisez Stoner, traduit par Gavalda. Argument ? Parce que.

Avant de partir bis, pour répondre aux com' inquiets du billet précédent : je suis allée à Perpignan, j'ai vengé mon frère, j'ai mordu le renard. Tiens, intéressant, un renard mord sa proie et ensuite suit la moribonde jusqu'à ce qu'elle se transforme en vieille charogne puante (au moins, désormais mon frangin sait à quoi il ressemble quand il court!)

Avant de partir ter : le tag du portrait chinois de Cuné

1. Si j'étais Moi, ou Toi, plus Moi (plus nous, plus eux, plus tous ceux qui...lalalalala, ahahha ça rentre dans la tête hien? C'est mon cadeau de départ!). Donc Toi. Ben je serais toi. J'ai mal lu la consigne peut-être?

2. Si j'étais Fashion ? mais je suis fashion, regarde donc mon patalon en pilou associé à mes uggs de chez Jennyfer, mon t.shirt vintage (tiens, il est à l'envers) et mon manteau d'intérieur (un polaire gratos de la Blanche Porte) (ou Daxon). C'était pas ça la question?

 3. Si j'étais amoureuse ? J'habiterais donc dans la 4ème dimension ou un truc comme ça. Un truc qu'existe pas quoi. 

 4. Si j'étais anglaise ? j'aurais un accent so british (enfin une question facile)

 5. Si j'étais écrivain ? je me taperais François Busnel rien que pour pouvoir  lui couper les cheveux pendant qu'il dort.

 6. Si j'étais en colère ? C'EST QUOI CETTE QUESTION A LA CON ?

 7. Si j'étais d'humeur joueuse ? On verra ça en janvier.

8. Si j'étais un rideau? J'aurais moins de problèmes de frange.

9. Si j'étais une pandémie? La procrastinitium epandinium aigüe (la pire)

10. Si j'étais un assureur ? J'écrirais un livre de perles comme ça je gagnerais plein d'argent. Sur le dos de mes clients. Je serais assureur, quoi...

Je transfère sans modif à : Hélène, Abeille, Canel (hihi), Skriban, Erzie et pis Gustave.

So! I see you soon pour certaines, I see you tous les jours sur FaceBook pour d'autres et I see you in Hell pour mon jury de soutenance.

09.10.2011

I was having a bath when the telephone rang...

51zJH3D3gPL__SX200_.jpg...ou presque. Je m'apprêtais à écrire que ce blog était en pause pour une durée indéterminée confinant au toujours quand mon frère m'a téléphoné pour me raconter qu'il avait été attaqué par un renard. Que la communaité renardophile reste calme, nous savons que les renards n'attaquent pas l'homme. Mais il s'agit de mon frère et la génétique de la loose est plus forte que la génétique animale.

Il finissait son jogging dans la montagne (sans commentaire), était dans la descente lorsqu'il a croisé le regard du renard, renard qui l'observait en surplomb (là s'en est suivi une explication géographico-géologico-orientationniste que j'ai cessé d'écouter dès la troisième seconde, me contentant de 'humhums' intelligemment placés) (le plus difficile dans la pratique du 'humhum' est de ne pas louper le moment où il faut raccrocher la conversation pour de vrai)(je  maîtrise à mort).  

Mon frère, homme très rapide dans sa tête, estime (nous passons au présent de narration, l'action est intense) en gros l'envergure de saut d'un renard, la multiplie par pi au carré et fait le détour adéquat (le tout sans s'arrêter de courir).  TRès fier de lui, reboosté par cette aventure, il augmente l'amplitude de sa foulée tout en s'extasiant sur les merveilles de la nature (c'est sa version, hein, moi je dirais : flippé et pressé d'en finir)... ce jusqu'à ce que son sixième sens lui ordonne de se retourner et qu'il découvre que le renard avait lui aussi décidé d'augmenter l'amplitude de sa foulée.

Et là, mon frère fait ce que, selon lui, toute personne normale aurait fait à sa place (il a argumenté mais j'ai rien entendu parce que j'étais en phase de représentation mentale de la chose et que donc je m'étouffais de rire) : il s'est mis à hurler et à jeter des cailloux sur la gueule de la merveille de la nature, en continuant à courir.

Pendant que Bro'Bouboule me racontait son aventure, je me suis surprise à penser que ce renard devait être Ribboniste. Parce que c'était bien le genre des Ribbonistes de se cacher dans les virages des collines irlandaises pour attaquer leurs compatriotes irlandais qui passaient par là et les trucider. Pas n'importe quels Irlandais, les régisseurs des propriétaires terriens chargés de faire respecter les paiements des loyers, les paysans qui acceptaient de reprendre la ferme d'un métayer expulsé par le propriétaire terrien, et finalement n'importe quel Irlandais gênant (un bon prétexte politico-éthique étant toujours disponible pour justifier l'acte.) 

Mais comment sait-elle tout ça, vous demandez-vous (envieux), et bien c'est le genre de choses qu'on apprend en lisant 'Comment tuer un homme' et c'est aussi le genre de choses que découvre Thomas French, venu s'installer dans la ville de Beatonboro' pour remplacer le régisseur de Madame Beaton, zigouillé lui aussi au détour d'une colline. French, qui arrive avec des propositions d'arrangement pour des paysans complètement ruinés et endettés (la grande famine de 1850 n'a épargné personne) devient vite gênant pour les Ribbonistes qui vont en faire l'homme à abattre.  

Chouette livre : sujet peu commun, beau style, belle narration... L'auteur nous trimballe de l'univers de  French à celui des  Ribonnistes où sévissent des pieds nickelés menés par un homme cruel et malin. Les 250 premières pags se dévorent puis ça stagne un peu, on s'éloigne trop de Thomas French à mon goût et il y a une centaine de pages de trop mais, mais, mais, j'ai passé un excellent moment.

Du coup, dans la foulée, j'ai relu les magnifiques pages de "Chimère" (NUala O'Faolain) consacrées à la famine en elle même, sujet que Gebler n'aborde pas de front.

Et non, le génome de la loose ne fonctionne pas sur le principe des vases communiquants, pendant que mon frère se faisait courser par un renard enragé (oui, les choses prennent vite des proportions énormes chez les Bouboule) (la prochaine fois qu'on en parlera, il s'agira d'un renard enragé GEANT),  je développais une charmante allergie à un anesthésique dentaire qui me vaut désormais le doux surnom de Quasimodo de la joue. Je vais donc relire Notre Dame de Paris. Lire.

21.09.2011

Parce que certaines personnes ne sont pas sur Facebook...

20.09.2011

Entre mon blog et mon mémoire, je préfère mon blog...

51jxN8OjZtL__SL500_AA300_.jpgEt je suis sure que Bébert me soutient sur ce coup-là.

C'est donc un miracle qui se produit sous vos yeux : un billet sans photo et sans Canada inside.

Le dernier livre que j'ai lu, c'était au Canada (argh, déjà perdu, les jeux de 20 heures ont pourtant bercé mon enfance). Bon donc, en août (et septembre), j'ai lu un livre. A cause du décalage horaire et de toutes mes activités de ouf, ça a donné ça, en gros :

"La glace." dodo.

"Je me sens toujours plus seul quand il fait froid." dodo.

"Le froid de l'autre côté de la vitre..." dodo.

"... me rappelle celui qui émane de mon propre corps..." mince, j'ai perdu le fil... dodo.

Alors, vous avez reconnu? Bravo Cathulu (qui a reconnu, vu que c'est Cathulu) : 'Les chaussures italiennes' d'Henning Mankell.

A la base Mankell je ne suis pas fan. Les polars, moyen. Les polars suédois, très moyen. Le héros dépressif qui trainent son corps bouffi d'alcool de jeyser en jeyser (oui, je sais, les jeysers gngnagna), très très moyen.

Mais je suis un ermite en devenir et les ermites m'attirent, fussent- ils suédois. Fredrik est donc ermite sur une île depuis qu'il s'est retiré de la vie chirurgicale après "la chose", "la faute","le drame"... Il expie tranquillou et surtout le matin en se plongeant dans l'eau glacée. Chaque jour, il fait le tour de l'île pour vérifier que rien n'a bougé, compte ses fourmis et envoie  promener le facteur, livreur, arnaqueur, hypocondriaque. Et il réfléchit.

Belle petite routine qui vole en éclat le jour où une vieille débarque en faisant de la luge sur son déambulateur.

Ce qui, dit comme ça, ressemble a un bon début de film d'horreur est en fait le début d'une aventure humaine pour Fredrik. Si j'étais un poil mélodramatique et adepte de l'intertextualité (quelle poilade cette histoire quand même!),  je dirais que cela marque le premier jour du reste de sa vie.

Si j'avais une éthique, je ne me permettrais pas de  porter un jugement sur ce roman. On ne juge pas un livre qu'on a lu en dormant. Mais, je suis sans foi ni loi. Le premier compliment que j'adresserais à Henning est que son roman est bien construit et pas compliqué à suivre. Peu de personnages, tous très différents les uns des autres. Une intrigue simple. Ou prévisible...

J'ai été vraiment captée par le début, le décor, le cadre, cet homme qui traine sa culpabilité tout en restant légèrement arrogant, sa façon de vivre  le quotidien : à la fois mécanique et sensible au moindre modification de son environnement. Mais bien vite on sait, on comprend... Ca devient nostalgique, un peu brumeux et facile. Pour moi, le roman s'est arrêté lorsque l'intrigue s'est mise en place.

Il paraît que c'est "un chef d'oeuvre. Vraiment." (L'Express). Chez Ali Rébehi, ils ont aussi dit que c'était un chef-d'oeuvre. Moi j'ai trouvé que c'était une charentaise : confortable , facile et rassurant.

10.09.2011

Canada 18 : rechute...

Je suis partie guérie, clean... Et le Canada m'a balancé ça en travers la tronche...

 

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(On ne se rend pas bien compte mais elles sont énoooormes et beeelles..)

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Bien-sûr, j'ai rechuté. Je suis sortie de l'avion en poussant tout le monde, j'ai jeté ma valise chez moi et j'ai couru chez Darty :

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(Que ça serve de leçon à Jean-Luc Delarue)

03.09.2011

Canada 17 : j'ai fait (pipi à) McGill...

 L’Université McGill, située à Montréal au Québec, est une des universités les plus anciennes au Canada et parmi les meilleures universités au monde (wiki)

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Université de Nantes ou McGill, les toilettes de fac restent des toilettes de fac...

 

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Par contre, la bibliothèque, c'est autre chose...

 

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Par contre, le terrain de sport, c'est autre chose...

 

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Par contre, les bâtiments de cours, c'est autre chose...

 

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Par contre, le campus, c'est autre chose... 

 

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 Mais bon, le prix des études aussi, c'est autre chose...

29.08.2011

Canadian way of miam 4 : petit déjeuner, c'est bon pour la santé.

Option 1 : healthy (boring?) avec 1200 variétés de Flocons d'avoine.

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Option 2 : obésité avec les céréales (au beurre de cahuète), les Oréos, les céréales aux Oréos, les céréales aux Oréos à la cahuète (Je jure, j'l'ai vu!).

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Option 3 : trop mignon.

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Option 4 : couleur locale avec 1487 choix de sirop d'érable (mais moi, j'ai le vrai de vrai héhé!) et de beurre de cahuète (plain, creamy, crunchy, sans cahuète...)

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Option 5 : ne changeons rien

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Option 6 : les miens (donc les best):

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 Mes préférés, tous les jours... soupir... 

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28.08.2011

Canadian way of miam 3 : expédition polaire

Je suis restée une heure à mettre en scène les ice creams. Ils ne m'ont rien dit, ils ont pensé que j'étais une artiste contemporaine (faut dire que j'étais artistiquement habillée aussi : short en jean, grosses chaussures de course à pied, soquettes orange, polaire vert gazon, K-way rouge)(un genre de Philippe Katerine, en propre).

Pas la peine de demander, je n'ai rien goûté... Bien-sûr, aujourd'hui je regrette (pas pour la première photo, mais les suivantes, oui) mais sur le coup, ça m'a semblé très brave. Les mini-pots dégustation font 946 ML, les pots normaux font deux litres. Faites les comptes.

On part du principe qu'on est moi : je commence un pot, je finis un pot (c'est une philosophie de vie).P1040094.JPG

 

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J'adore les sandwiches glacés (on n'a pas ça en France, si?). Je ne connaissais pas les Rolo, délicieux.

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27.08.2011

Canada 16 : prix Albert Londres 2012 garanti...

J'étais terrifiée par l'acte de ces inconnus inconscients (ils l'ont même touché!) mais l'info passe avant tout, je n'ai écouté que mon courage et j'ai dégainé mon appareil... 

 

 

26.08.2011

Canadian way of miam 2

Les marchés sont de hauts lieux touristiques :

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